Pourquoi la Corse, Bonifacio et U Mulinu en Septembre ?
Histoire de couleurs et de parfums
D’abord parce qu’en cette saison, les yeux se gargarisent de jaune et d’or, d'orange et de cuivre, de rouge et de pourpre, de marron et de brun. Les forêts, le maquis et les rivages s’habillent de teintes flamboyantes. Les contempler du haut des falaises de Bonifacio réchauffe et tranquillise. On croit en humer le parfum, comme si ces couleurs-là se respiraient. Mais c’est bien le parfum de la Corse automnale qu’on inhale. Celui de la pierre, du humus. De l’iode méditerranéen. Ces couleurs, ces parfums sont uniques. Uniques et immanquables pour le voyageur en quête de fraicheur, d’apaisement et… d’un brin de nostalgie.
Une atmosphère automnale unique, un nouvel été...
En Septembre Bonifacio se transforme. La cité ne s’assoupit pas complètement ; elle semble plutôt s’engourdir. Elle ralentit. Oui c’est ça : elle ralentit ! Obligeant presque le visiteur à prendre son temps. Prendre le temps d’observer les ruelles délestées de la foule estivale. D’échanger avec passants et commerçants. De détailler les façades des maisons. De caresser les pierres qui forgent les remparts. Et de se questionner : et moi ? suis-je de cette île ? m’at-elle ensorcelée au point qu’il me semble lui appartenir également ?